Rédigé par atsilouth Le 13 - novembre - 2013 1 Commentaire

Qu’il soit précédé de le ou de la, cet élément présent depuis des siècles, n’a ni sa place ici ni dans le cœur des Navas. Quel(le) est-il(elle) ? Par souci d’unicité, un seul terme sera nécessaire et l’orthographe la plus longue sera la référence.

Au terme de cette lettre d’espoir vers le futur, qui n’est qu’un presque-plagiat d’une œuvre immensément plus grande, se trouve la solution à l’énigme. Elle commence après ces deux points :

Lettre vers l’apocalypse,

Bravo, c’est fait, l’heure est arrivée. Assez joué, souris à la photo Kodak, c’est pour le web !
Après ce demi-siècle à jouer à l’homme-marmot, te voici au bout du parcours, face à la route barrée, les yeux rivés sur l’ultime péril, vieillir. Ta face avachie est le premier stigmate, toute creusée par les rides et tachée de soleil.

Observes-tu avec regret cette relique du passé ou évites-tu toujours tout reflet ou miroir, cruels bourreaux pour cet esprit captif ?

As-tu toujours le mot pour rire, le calembour au creux des lèvres, l’histoire livrée tout près du feu ?
Ou as-tu perdu le verbe, reclus derrière des portes closes, à jamais étouffé parmi le bruit des villes ?

Et surtout, dis le moi, la proximité de la mort t’a-t-elle fait plus lâche, plus docile ou plus sage ?
Le feu de ta colère brûle-t-il toujours si dur ? As-tu percé l’abcès et refermé tes plaies ?
Je te le souhaite. Plus d’ire, plus de regret, plus de …(?)

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