Rédigé par Neilo Le 1 - novembre - 2013 0 Commentaire

Le Ciel et la Terre déterminent les situations ; la Montagne et le Lac mélangent librement leurs éthers ; le Tonnerre et le Vent se heurtent et entrent en contact ; l’Eau et le Feu ne se détruisent pas mutuellement. Ces traits contiennent et embrassent en entier la raison d’être du monde, ils sont la source de l'équilibre de Gaïa. Voici qui est Nava.

L'eau – L’insondable, l’abîme. Elle représente la face obscure de notre existence, la terreur du non-être. Elle est le principe de la vie dans ce qu’elle a de plus obscur et de plus endurant. 

Le Feu – C’est la lumière originelle, invisible. Il est le créatif, celui qui régit et représente la puissance. Le Ciel est rond : la nuit étoilée forme une coupole. Mouvement ascendant et intense 

La Terre – C’est la lumière manifestée. La clarté dans laquelle tous les êtres se voient. Il représente l’œil. C'est l'image de la pupille dont l’obscurité permet la vision. L’œil ne peut se voir lui-même. Attaché à toutes choses matérielles et immatérielles. Le soleil éclaire le jour, le feu permet de voir la nuit. Mouvement attaché, qui ne va nulle part. 

Le Ciel – C’est la lumière originelle, invisible. Il est le créatif, celui qui régit et représente la puissance. Le Ciel est rond : la nuit étoilée forme une coupole. Mouvement ascendant et intense 

Le Tonnerre – L’Eveilleur. C'est la force mouvante, l'impulsion qui intervient au début de toute manifestation. Il est l’énergie de la vie au sens large : de tout ce qui nait, change, se renouvelle. C'est l'élan qui nous porte en avant. Il fait apparaître le feu et l’eau féconde. Mouvement ascendant, pur. 

Le Vent – Le doux, le pénétrant. Il se diffuse de façon continue et est capable de dissoudre la rigidité. Il agit sur les autres par empathie, de façon invisible. C’est le bois, la patience végétale capable de s’insinuer dans le roc. Sans direction particulière, légèrement ascendant comme le bois de la végétation. 

Le Lac – Le Joyeux. C'est le marais d’où montent les brumes et qui entraine l’inconséquence.C’est un état éphémère. Le tendre mouvement de la surface reflète le ciel « Celui qui attire une joie jusqu’à lui, courbant la branche pour la cueillir, détruit cette vie aérienne ; celui qui touche une joie en plein vol connaît l’aube de l’éternité » Mouvement légèrement ascendant comme la brume. 

La Montagne – L’immobilisation. Ce qui arrête, retient. Elle est assimilé à la méditation grâce à la quiétude intérieure.L’immobilisation est présente au sein du mouvement. Le sommet est proche du Ciel d’où on voit la Terre. Arrêt, force de cohésion. 

L'équilibre – Les mutations ont un faîte suprême, qui donne naissance aux deux aspects [yin et yang], qui donnent eux-mêmes naissance aux quatre figures, qui donnent elles-mêmes naissance aux huit trigrammes qui déterminent le favorable et le défavorable, qui donnent naissance aux évènements humains. 

 

Donnez votre avis sur l'article !

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.